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« Bénissons le Seigneur qui guérit nos blessures !»

(Ps 146 (147a), 1.3, 4-5, 6-7)


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Avis à toutes et tous les paroissiens du doyenné

Le rassemblement des zélateurs et sympathisants des Amis de Lourdes aura lieu, cette année, le dimanche 18 février à 15 heures, au presbytère de Marche.

Il y sera procédé au tirage des bourses qui soutiennent les pèlerinages à Lourdes.


Voici le temps béni du Carême !

Nous voici donc, à nouveau, convoqués au désert.
Dans la Bible, le désert est un lieu important : c’est dans le désert que se préparent les grandes décisions, là que Dieu fait alliance avec l’homme...
Le peuple hébreu, s’arrachant à l’esclavage égyptien, marchera quarante ans dans le feu du désert à la recherche de la Terre promise... Elie, le grand prophète écrasé sous le poids de l’angoisse, va, lui aussi, errer quarante jours dans l’aridité désertique de la montagne de l’Horeb en quête de Dieu... Jésus lui-même, à peine baptisé par Jean, sera irrésistiblement poussé pendant quarante jours dans la solitude du désert... Mystérieux chiffre « quarante » qui, dans la Bible, vient annoncer les lentes germinations et les bienheureuses fécondités. Beauté du symbole : il faut presque quarante semaines pour voir naître un enfant... Ainsi donc, le désert ne serait pas une étape facultative sur le sentier de notre vie spirituelle, mais une halte essentielle, incontournable vers notre « naissance ».
Il nous faut nous interroger : vers quel désert, nous autres, femmes et hommes de ce XXIème siècle, avons-nous à marcher ? Le désert est le lieu de la solitude, du silence et de la soif. Trois mots, trois directions complémentaires pour vivre le Carême.

• Le désert, c’est d’abord le lieu de la solitude.
Non pas une solitude imposée, mais une solitude volontairement choisie, «spirituellement » choisie. Lorsque nous sommes seuls, nous ne sommes plus sous le regard des autres, nous n’avons plus de rôle social, nous ne pouvons plus nous définir uniquement par ce que nous faisons. Entrer dans la solitude, c’est sortir de l’ordre du paraître, c’est oser la nudité de l’être. La solitude nous fait tomber le masque et mesurer l’écart qu’il y a entre la foi que nous professons et la vie que nous menons, cette distance qui nous sépare de l’amour, ce «péché» par lequel, disait le jésuite François Varillon, « nous interrompons le mouvement de création de nous-même ». Osons la solitude qui révèle la Présence...

• Le désert, c’est aussi le lieu du silence.
Nous vivons la plupart du temps, et de plus en plus, dans un monde de bruit. Ce bruit nous dérange autant qu’il nous arrange. Jamais l’homme n’a autant disposé de moyens techniques pour étouffer son questionnement intérieur. Il a fallu quarante jours au prophète Elie pour découvrir que Dieu lui parlait, non pas de façon tonitruante, mais au travers du « souffle d’une brise légère ». Le Carême peut être une véritable école de silence. « Le bruit que nous faisons avec nous-même est un obstacle essentiel au règne de Dieu », écrivait Maurice Zundel. Osons le « jeûne » de bruit, de paroles, d’images, osons le silence qui favorise l’écoute...

• Le désert, c’est enfin le lieu de la soif.
Et lorsque la Bible parle de la soif, elle parle en fait du désir. Lorsque saint Benoît parlait du Carême à ses moines, il ne leur parlait pas d’abord de privation ou de mortification. Sa préoccupation n’était pas de savoir ce que ses frères auraient dans leurs assiettes, mais ce qu’ils auraient dans le coeur. Saint Benoît ne donnait qu’une forte et belle directive : « Retrouvez la joie du désir spirituel » Osons désensabler en nous cette source du désir... Ayons soif de Dieu et des autres.
Solitude, silence et soif sont les trois barreaux de l’échelle du Carême. Une échelle d’humilité qu’il faut apprendre à descendre pour laisser se lever, en nous et autour de nous, l’aube du matin de Pâques... Alors notre solitude se fera Solidarité, notre silence, Parole, et notre soif, Source...
Bertrand Réveillon, diacre.


Notre doyenné fait partie du diocèse de Namur, en Région Wallonne (Belgique).
Il est constitué de l'ensemble des paroisses situées sur les communes de Hotton, Marche-en-Famenne, Nassogne, trois communes de la province de Luxembourg et Somme-Leuze, commune de la province de Namur.
Nos paroisses sont des lieux de vie, constitués de femmes et d'hommes qui s'efforcent de travailler ensemble à la construction d'un monde où il fait bon vivre aujourd'hui et qui demain sera meilleur encore.
Elles tentent de le faire de bien des manières en restant toujours en lien fidèle avec Jésus, avec l'Eglise universelle et avec toutes les personnes de notre temps, sans aucune distinction.
Elles s'inspirent des valeurs de l'Evangile et veulent se mettre au service de tous.
Bref, nos paroisses, c'est l'Eglise près de chez vous ; les bâtiments "églises" bien sûr, mais surtout les communautés qui s'y rassemblent.

Les équipes pastorales d'animation du Doyenné se réjouissent de votre visite.



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