Bienvenue sur le site du Doyenné de Marche-en-Famenne



« Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche »

(Mt 3, 1-12)



Une réforme de la catéchèse vers la première Communion est en cours dans tous les diocèses de Belgique...

Si, dans notre doyenne, vous êtes paroissien du secteur paroissial de Marche, et que votre enfant entre en 1ère primaire en ce mois de septembre 2016, sa première Communion est programmée en 2019, ceci vous intéresse au premier chef


Notre doyenné fait partie du diocèse de Namur, en Région Wallonne (Belgique).
Il est constitué de l'ensemble des paroisses situées sur les communes de Hotton, Marche-en-Famenne, Nassogne, trois communes de la province de Luxembourg et Somme-Leuze, commune de la province de Namur.
Nos paroisses sont des lieux de vie, constitués de femmes et d'hommes qui s'efforcent de travailler ensemble à la construction d'un monde où il fait bon vivre aujourd'hui et qui demain sera meilleur encore.
Elles tentent de le faire de bien des manières en restant toujours en lien fidèle avec Jésus, avec l'Eglise universelle et avec toutes les personnes de notre temps, sans aucune distinction.
Elles s'inspirent des valeurs de l'Evangile et veulent se mettre au service de tous.
Bref, nos paroisses, c'est l'Eglise près de chez vous ; les bâtiments "églises" bien sûr, mais surtout les communautés qui s'y rassemblent.

Les équipes pastorales d'animation du Doyenné se réjouissent de votre visite.


Entre autres, 2 défis pour l'Eglise en 2016

Je voudrais préciser deux défis qui se présentent à nous. Bien sûr, il y en a d'autres, mais ces deux-là me paraissent majeurs :
1. Comment être Eglise ? Comment faire Eglise en ce début du 21ème siècle où il y a de moins en moins de prêtres, autant que de chrétiens bénévoles, actifs en pastorale et qui tous prennent de l'âge ? On ne peut pas faire comme si cette réalité n'existait pas, tout comme d'ailleurs celui que deux, voire parfois trois générations ont pris distance par rapport à ce que traditionnellement la communauté paroissiale propose.
2. Et le deuxième défi : comment prendre en considération l'appel que nous adresse le pape François d'aller visiter les périphéries ? A l'image de ce que faisait Jésus lui-même.
Bien sûr, il y a lieu d'animer ce que l'Eglise traditionnellement propose : les célébrations dominicales, les sacrements, la catéchèse, la présence aux malades,... Nous le voyons, d'inévitables évolutions s'opèrent déjà. D'autres seront à opérer. Mais la vraie question est celle-ci, me semble-t-il : 'Quelle présence d'Eglise auprès des jeunes, auprès des malades, auprès des fragilisés ? Quel accueil réserver aux blessés par la vie ; quelles que soient leurs blessures ?' Pour être crédible en notre temps, pour que sa parole ait encore quelque chose à dire, je crois sincèrement que notre Eglise, notre communauté chrétienne, se doivent de relever ce défi. De réfléchir et de choisir ensemble les voies possibles pour que l'évangile reste une Bonne Nouvelle pour les hommes, les femmes, les jeunes de notre temps. N'est-ce pas un peu cela que Jésus nous dit lorsqu'il affirme : 'Qui veut être mon disciple, qu'il renonce à lui-même – c'est-à-dire qu'il ne se mette pas au centre – et qu'il me suive' ? Et parfois sur ce chemin, c'est la croix qui se dresse devant nous. Qu'ensemble, nous la portons dans l'Esprit de Jésus, qui était celui de l'amour et du service, jusqu'au bout.

Abbé Bernard Van Vynckt, extrait de l'homélie du 4 septembre 2016.